Parmi les mesures phares de ce projet figure « la nécessité de créer une plateforme de surveillance épidémiologique au niveau européen, permettant de protéger les productions des ravageurs exotiques tels que Drosophila suzukii ou Xyllela fastidiosa. Déjà en place pour la santé animale, cet outil, qui permet de prévenir assez tôt des risques et des menaces venant d’autres pays, a encore prouvé...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
57%

Vous avez parcouru 57% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !

Parmi les mesures phares de ce projet figure « la nécessité de créer une plateforme de surveillance épidémiologique au niveau européen, permettant de protéger les productions des ravageurs exotiques tels que Drosophila suzukii ou Xyllela fastidiosa. Déjà en place pour la santé animale, cet outil, qui permet de prévenir assez tôt des risques et des menaces venant d’autres pays, a encore prouvé son efficacité avec le cas de la fièvre porcine africaine. »

« Avec ce projet élaboré par des agriculteurs issus de tous les types d’agriculture (conventionnelle, biologique, de conservation) », la Coordination rurale « entend remettre la santé du végétal au cœur des préoccupations, au même titre que la préservation de la biodiversité. Il n’est d’ailleurs pas possible d’envisager un plan de préservation de la biodiversité sans y intégrer de vraies mesures pour la santé du végétal ».