« Nous devons mettre fin à l’image délétère de la culture du maïs et pour cela, construire un chemin vers ceux qui contestent notre production, a martelé Daniel Peyraube, président de l’AGPM. Nous devons dialoguer avec les ONG et co-construire un projet pour accompagner la mutation que connaît la société. Soit on subit, soit on prend la main. »
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