La Région Haute-Normandie est la plus impactée avec une chute de production de près de 26 %, à 399 000 tonnes contre 538 200 en 2017. La Picardie perd 10,6 % de sa production (1,499 Mt contre 1,677 Mt l’an dernier) et le Nord-Pas-de-Calais, 11,6 % (2,24 Mt en 2018, 2,53 Mt en 2017). Seuls la Champagne-Ardenne et le Centre-Val de Loire voient leur production augmenter (+ 1 % et + 7,1 % respectivement)...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
44%

Vous avez parcouru 44% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !

La Région Haute-Normandie est la plus impactée avec une chute de production de près de 26 %, à 399 000 tonnes contre 538 200 en 2017. La Picardie perd 10,6 % de sa production (1,499 Mt contre 1,677 Mt l’an dernier) et le Nord-Pas-de-Calais, 11,6 % (2,24 Mt en 2018, 2,53 Mt en 2017). Seuls la Champagne-Ardenne et le Centre-Val de Loire voient leur production augmenter (+ 1 % et + 7,1 % respectivement).

– 6 t/ha de rendement

Le rendement brut moyen s’établit à environ 41 t/ha en 2018. Il est en baisse de près de 13 % par rapport à l’année dernière, perdant autour de 6 t/ha en un an, et confirmant ainsi les tendances observées dans les prélèvements en parcelles réalisés par l’UNPT en cours de végétation. En cause : les conditions climatiques sèches et chaudes durant l’été.

« Ces chiffres correspondent à des rendements bruts récoltés, sachant qu’en raison, notamment, du phénomène de repousses, le rendement net peut parfois être sensiblement inférieur », note l’UNPT.

Pour rappel, les surfaces, qui couvrent 142 710 ha, avaient de nouveau augmenté de 3,6 % par rapport à l’année dernière, après une hausse de 5,1 % il y a un an.

I.E.