« 318 tonnes de filets paragrêles ont été collectées et recyclées [en 2016-2016] en mobilier urbain, sur un volume cible de 1 000 tonnes », chiffre le CPA dans un communiqué de presse diffusé le samedi 29 octobre 2016. C’était le premier exercice pour cette filière de récupération, après les films, les filets des balles rondes et les ficelles.

Un résultat « largement encourageant »

Cette filière s’appuie sur l’engagement de l’Association nationale pommes poires (ANPP), signataire de la charte 100 % APE (agriculture plastique environnement) et de ses adhérents arboriculteurs. « Ce résultat est largement encourageant pour une filière encore récente. Cependant, s’il rassure les arboriculteurs qui ont trouvé là une solution de récupération et de recyclage solide, le CPA estime toutefois avec l’ANPP, que le chemin n’est encore qu’à moitié parcouru. »

Le CPA précise que « le service de reprise des filets paragrêles par Adivalor se fait sans coût supplémentaire pour l’arboriculteur, dans la mesure où son fournisseur a rejoint la filière APE. » La gestion des plastiques usagés en fin de vie incombe en effet au fabricant et au metteur sur le marché.

Le Comité invite ainsi tous les fabricants de filets paragrêles à rejoindre la filière de l’APE, pour la collecte des filets paragrêles en 2016-2017.

I.E.