En plus d’études sur l’effet sanitaire des LED ou des casques permettant de se plonger dans une réalité virtuelle, l’Anses s’attaque ou poursuit cette année des travaux sur les perturbateurs endocriniens, les alternatives aux néonicotinoïdes, les variétés tolérantes aux herbicides (VTH) ou l’exposition des riverains des zones agricoles aux pesticides.

À la tête de l’Agence française de sécurité sanitaire depuis juillet 2016, Roger Genet a présenté le bilan de 2016 et le programme de 2017 de l’agence. « En 2016, les travaux de 212 nouvelles saisines ont été initiés », a-t-il annoncé, saluant la grande réactivité de ses équipes, « notamment en cas de crise comme la grippe aviaire, la maladie du charbon ou encore la FCO ».

Le programme de 2017 se décline en quatre grands types d’exposition des populations : celles liées à l’alimentation, celles liées au mode de vie et aux nouvelles technologies, les expositions environnementales et les expositions simples ou poly-expositions professionnelles.

A. Cas.