Dans son communiqué de presse diffusé le 13 février 2017, le Collectif dénonce un manque de cohérence « à faire, dans le même discours, la promotion de l’agriculture bio et à interdire dans le même temps les substances comme l’huile de nem ? ». Cet insecticide naturel, connu comme perturbateur endocrinien, est notamment « utilisé dans les vergers de pommiers, pêchers, cerisiers ou encore pruniers bio », rappelle le Collectif.

« Surenchère écologique »

Le Collectif Sauvons les fruits et légumes s’inquiète de « la surenchère écologiste de la campagne présidentielle. Il demande aux candidats de bien mesurer la portée de leurs déclarations et se tient à la disposition de tous pour faire part de l’expérience sur le terrain des producteurs. »

F.M.