«Mon objectif est simple : avoir recours à un minimum d’intrants, principalement herbicides et fongicides, tout en conservant mes marges, déclare Francis Trotot, cinquante-deux ans, installé sur 140 hectares à Quevilloncourt, en Meurthe-et-Moselle. Pour cela, je mise au maximum sur le biocontrôle, en maintenant mes parcelles à peu près propres, et je raisonne mes traitements en observant l’état de mes cultures, pour...
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