Bonne nouvelle pour le secteur des semences : « Avec un total de 947 millions d’euros, le solde de la balance commerciale des semences et plants se maintient à un niveau exceptionnellement haut », rapporte le Gnis. Ainsi, la campagne passée s’est caractérisée par une hausse des importations de 4,6 %, à 696 millions d’euros, compensée par des exportations qui progressent de 1,7 % pour totaliser...
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Bonne nouvelle pour le secteur des semences : « Avec un total de 947 millions d’euros, le solde de la balance commerciale des semences et plants se maintient à un niveau exceptionnellement haut », rapporte le Gnis. Ainsi, la campagne passée s’est caractérisée par une hausse des importations de 4,6 %, à 696 millions d’euros, compensée par des exportations qui progressent de 1,7 % pour totaliser 1,643 milliard d’euros.

En 2017, la France reste le leader mondial des exportations de semences de grandes cultures, dans 150 pays, devant les États-Unis, les Pays-Bas et l’Allemagne. Les potagères gardent la deuxième place des exportations, dans 140 pays à travers le monde.

En maïs, après deux années en régression, le solde bénéficiaire de la balance commerciale progresse à nouveau (+12 %) « sous l’effet conjugué d’une baisse des importations de 7 %, à 134 millions d’euros, et d’une progression des exportations de 7 %, à 577 millions d’euros », chiffre le Gnis.

Année exceptionnelle pour la pomme de terre

Quant à la pomme de terre, elle connaît une année exceptionnelle. « La progression des exportations est de 16,5 % pour une valeur totale de 87 millions d’euros, complète l’interprofession semencière. Parallèlement, la baisse de 6 % des importations pour une valeur de 18 millions d’euros permet de dégager un solde bénéficiaire record de 70 millions d’euros (+21 %). » Cette situation résulte d’une forte reprise des exportations sur les pays tiers (+17 %) et une croissance qui reste soutenue sur l’Union européenne (+16 %).

L’Allemagne, le premier pays partenaire dans l’Union européenne

Le solde bénéficiaire de la balance commerciale de la France avec ses partenaires européens affiche une progression de 5,7 % et atteint 728 millions d’euros. Il atteint 136 millions d’euros (M€) entre la France et l’Allemagne, soit une hausse de 19 % après deux années de baisse. Ceci grâce aux exportations (+9 %) et une baisse des importations (–2 %). La croissance à l’exportation est portée principalement par le maïs (+12 %), mais également le colza (+6 %) et les céréales.

Par ailleurs, le bilan des échanges de la France avec ses partenaires de l’Est reste bénéficiaire, et progresse de 7 % pour atteindre 211 millions d’euros, grâce à une baisse des importations de 8 %, à 36 M€, et une reprise de 5 % des exportations, à 248 M€.

En revanche, concernant les échanges entre la France et les pays tiers, le solde excédentaire accuse un repli de 10 % à 296 millions d’euros, après trois années de fortes progressions (+31 % en moyenne). Cela est lié à la hausse de 28 % des importations à 203 millions d’euros. Parallèlement, les exportations marquent le pas pour un total de 499 millions d’euros.

I. E.