Selon le communiqué diffusé ce 15 juin 2017, c’est la Fop qui est à l’initiative de la réunion qui a eu lieu hier, et était consacrée à « l’évolution et la satisfaction des besoins de l’alimentation animale en protéines végétales européennes et nationales ». Étaient invités des responsables de la CFA (Confédération française de l’aviculture), de la FNP (Fédération nationale porcine), de la FNB (Fédération nationale bovine) et de la FNPL (Fédération nationale des producteurs de lait), avec la participation de la FNSEA et de JA.

Ils insistent sur cinq points :

  • La connaissance de la provenance des protéines végétales utilisées dans l’alimentation animale face « aux légitimes exigences des consommateurs » ;
  • L’encouragement et la facilitation des démarches de filière et l’organisation économique des producteurs pour combattre « les effets de l’extrême volatilité des cours que d’obtenir un juste partage de la valeur ajoutée » ;
  • La promotion de la culture et de l’utilisation de plantes riches en protéines à l’échelon européen, national, régional ou local ;
  • Le fait de conforter dans ce cadre, les biocarburants de première génération ;
  • Le renforcement de l’information réciproque des éleveurs et des producteurs d’oléoprotéagineux.