Au 1er mars, le niveau des nappes est hétérogène d’une région à l’autre, indique le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières) dans une note le 15 mars. La situation reste assez similaire à celle de janvier. Selon le BRGM, la situation n’est « pas très satisfaisante » pour la période, généralement marquée par une recharge plus active.
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Au 1er mars, le niveau des nappes est hétérogène d’une région à l’autre, indique le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières) dans une note le 15 mars. La situation reste assez similaire à celle de janvier. Selon le BRGM, la situation n’est « pas très satisfaisante » pour la période, généralement marquée par une recharge plus active.

Parmi les nappes qui présentent les situations les plus favorables en cette période, avec des niveaux autour de la moyenne voire plus haut, on peut citer :

  • Les nappes de la Région Corse dont les niveaux présentent une tendance générale à la hausse et restent au-dessus des moyennes mensuelles. Les épisodes pluvieux du début d’automne et de février ont induit une dynamique de recharge significative.
  • Les nappes du pourtour méditerranéen, dont la situation reste satisfaisante mais qui s’est dégradée par rapport au 1er janvier 2019. Les fortes pluies du début de février 2019 n’ont pas permis de garantir une recharge significative : les niveaux sont stables ou en baisse mais se retrouvent autour de la moyenne.
  • Une grande partie des nappes d’Adour-Garonne, qui ont bénéficié d’une recharge significative durant l’automne et plus faible en début d’hiver et dont les niveaux sont globalement autour de la moyenne.

Plusieurs secteurs présentent des situations moins favorables, avec des niveaux moyens, voire bas, par rapport aux moyennes mensuelles, on peut citer par exemple :

  • Les nappes de la vallée amont du Rhône et de la Saône, dont les niveaux restent bas à très bas pour la saison. Le déficit pluviométrique de l’automne-hiver 2018-2019 n’a pas permis une recharge significative des nappes.
  • La nappe de la plaine d’Alsace, dont les niveaux, globalement stables ou toujours en baisse, restent bas. Au sud de Colmar, le secteur n’a pas encore bénéficié d’une recharge active et les niveaux deviennent très bas, situation peu satisfaisante pour la saison.
  • La nappe de la Beauce observe des tendances contrastées et des niveaux bas à très bas, la recharge ayant été tardive et peu marquée jusqu’à présent.
H.P.