La CGB (Confédération générale des planteurs de betteraves) organise son évolution et souhaite redéfinir son positionnement dans le contexte de fin des quotas sucriers. Et elle appelle « à l’adhésion de tous les betteraviers » !

Le syndicat a ainsi annoncé le 15 mai 2017 dans un communiqué le lancement d’une campagne de communication et d’information intitulée « Betteraviers ! Ensemble, encore plus forts pour votre avenir ». La CGB entend être « une force d’équilibre qui montre la voie et donne de la voix » et appelle les planteurs à « rester unis ».

La campagne d’information, « qui met les planteurs à l’honneur à travers des témoignages », est composée d’une brochure mettant l’accent sur cinq raisons pour les betteraviers d’adhérer à la CGB : « défendre mon revenu, m’informer et me former pour être plus performant, me représenter à chaque niveau de décision, me permettre de contribuer à la compétitivité de la filière, partager nos expériences et relever ensemble les défis ».

Relais sur le terrain

Pour encourager l’adhésion des planteurs, la CGB va envoyer par courrier et par e-mail à tous les betteraviers une brochure les sensibilisant également à devoir renvoyer le mandat à signer pour adhérer à la CGB. Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux et sur le site internet du syndicat viendra également appuyer ces arguments. Cette campagne sera relayée ensuite sur le terrain lors des assemblées générales de syndicats et des événements régionaux (Desherb’avenir, les Culturales, la Foire de Chalons…).

« Le nouvel accord interprofessionnel a mis en place de nouvelles règles, explique Éric Lainé, président de la CGB. L’adhésion à la CGB n’a jamais été obligatoire, seulement volontaire. Sous le régime des quotas, les planteurs devaient écrire pour ne pas adhérer à la CGB. Aujourd’hui, avec ce nouvel accord interprofessionnel, les planteurs doivent signer un mandat pour adhérer à la CGB. Le mode d’adhésion change mais cela ne modifie en rien le rôle de la CGB. »

Nouveaux services

La CGB réaffirme par ailleurs son ancrage territorial, à travers 14 syndicats départementaux, mais souhaite « renforcer son accompagnement en apportant une offre de nouveaux services, des formations spécifiques et des informations ciblées, réservées à ses adhérents ». L’ambition du syndicat : « être un lieu d’expression, d’échanges, de transparence et de convivialité pour rester une source d’expertise, gage d’une vision pour la filière », insiste la CGB dans son communiqué.

I.E.