La météo printanière a été contrastée. Si les mises à l’herbe ont été précoces grâce à une bonne portance des sols, les faibles précipitations et les gelées tardives ont vite limité les possibilités de pâturage. Au point de contraindre les éleveurs à puiser dans leurs stocks fourragers, déjà fragilisés par la sécheresse de 2018.
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