Le conseil recommande, en revanche, le soutien des recherches en cours sur l’épidémiologie de la tuberculose, même si la maladie est actuellement sous contrôle en France.

« Les recherches sur le triptyque mycobactérie/bovin/blaireau ont besoin d’être renforcées », souligne le conseil. Le but étant de mieux comprendre la situation épidémiologique complexe et de guider le choix du législateur vers des décisions mesurées, sans oublier d’intégrer l’option prometteuse de la vaccination. « Il est important d’entreprendre une approche-système, intégrant les données épidémiologiques, écologiques, environnementales et sociales », signale-t-il.

Au sujet des dégâts sur les cultures, le conseil recommande de mieux identifier la responsabilité réelle du blaireau et de développer des « recherches permettant de mieux connaître la relation entre la structure du paysage agricole et l’écologie du blaireau ». Il estime aussi que la protection des champs par des clôtures ou la constitution de terriers artificiels ou encore l’indemnisation des dégâts pourraient atténuer l’impact sur les agriculteurs.