« Mieux vaut prévenir que guérir. » Chez Jelmer Smitstra, éleveur néerlandais installé depuis bientôt cinq ans à Bourbon-l’Archambault, dans l’Allier, cet adage prend tout son sens. « Avec cinq cas de dermatites légères par an, la prévalence des boiteries est très faible sur l’élevage », se réjouit l’éleveur.
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