À 629 millions d’euros, l’excédent agroalimentaire français baisse de 17 millions d’euros par rapport à février 2018, indique la note du ministère. Les importations sont en hausse de 216 millions, alors que les exportations sont en hausse de seulement 199 millions.

Le solde des produits agricoles bruts affiche un excédent de 172 millions d’euros mais diminue de 10 millions d’euros sur un an. Il pâtit là aussi de la hausse des importations, notamment de maïs, malgré la progression des exportations de pommes de terre, de blé et à un degré moindre d’orge.

Avec 457 millions d’euros, l’excédent commercial en produits transformés perd 7 millions d’euros par rapport à février 2018, en grande partie du fait de la progression des importations de tourteaux et des produits issus de la pêche, plus importante que celle des exportations, tirées par les ventes de boissons et de produits laitiers.

L’excédent commercial agroalimentaire s’améliore avec les pays tiers, à 597 millions d’euros, mais diminue avec l’UE, à 32 millions d’euros.

En janvier, la croissance des exportations avait tiré l’excédent agroalimentaire qui avait atteint 514 millions d’euros, en hausse de 210 millions d’euros par rapport à janvier 2018.