Le projet d'arrêté visant l'abrogation de l'arrêté du 28 juillet 2008 relatif à la lutte contre Diabrotica virgifera virgifera Le Conte est consultable par le public depuis le 20 mars jusqu'au 10 avril 2014 inclus.

La chrysomèle des racines du maïs était en effet jusqu'à présent considérée sur le territoire de l'Union européenne comme un organisme nuisible qui nécessitait une lutte obligatoire en vue de son éradication ou de son confinement.

La chrysomèle étant aujourd'hui établie sur une grande partie de l'UE, une évolution réglementaire a changé ce statut (directive d'exécution 2014/19/UE de la Commission du 6 février 2014). De plus, la décision 2003/766/CE modifiée a été abrogée par la décision d'exécution 2014/62/UE du 6 février 2014. Les mesures de lutte ne sont donc plus obligatoires.

Les Etats membres doivent adopter au plus tard avant le 31 mai les dispositions nécessaires. C'est pourquoi ces mesures nationales de lutte obligatoire seront levées par abrogation de l'arrêté ministériel du 28 juillet 2008 modifié.

« Si aucune mesure ne permet plus désormais d'espérer son éradication ou son confinement, des moyens de contrôle efficaces et durables peuvent par contre être mis en oeuvre pour réduire au minimum l'impact de cet organisme sur le rendement du maïs, notamment par une rotation des cultures », complète le ministère de l'Agriculture.