À l’heure de la cueillette, les grappes étaient « nombreuses, dans un état sanitaire parfait, avec des richesses en sucre et aromatique bien au-dessus de la moyenne », a déclaré le Comité Champagne, l’organe institutionnel de l’appellation, dans un communiqué le 7 septembre. « La qualité des moûts est d’excellent augure pour les futures cuvées », a-t-il précisé.

Le rendement commercialisable, fixé à 10 800 kg par hectare, sera atteint partout, permettant ainsi aux vignerons et aux maisons de consolider leur réserve, qui consiste à mettre une partie de la récolte de côté pour faire face à d’éventuels futurs aléas climatiques.

Les dégustations des vins clairs, encore non-effervescents, réalisés à l’hiver et au printemps prochains, permettront de confirmer, selon l’interprofession, « les espérances d’un millésime exceptionnel ».

Lancées dès le 20 août dans les secteurs les plus hâtifs de la Champagne, les vendanges de 2018 ont été accélérées par un hiver pluvieux suivi d’un printemps et d’un été très ensoleillés.

La cueillette est désormais globalement terminée, à l’exception de quelques villages viticoles qui coupent encore leurs dernières grappes de raisin, selon le Comité Champagne.

AFP