« Les conditions demandées par les autorités turques pour exporter sont strictes : zone d’exclusion autour des foyers de FCO, vaccination et dépistage préalables des bovins exportés, protection des animaux vis-à-vis des insectes vecteurs », précise le ministère de l’Agriculture français, dans un communiqué du 13 novembre.

Un marché toujours attractif ?

En 2015, la France a exporté 93 000 broutards vers la Turquie. Ce chiffre est tombé à 14 000 en 2016, alors que le pays doublait ses importations de bovins vifs, toutes origines confondues. Ses trois principaux fournisseurs étaient alors l’Uruguay, le Brésil et la Hongrie.

En août 2017, Benoît Albinet, directeur commercial de Deltagro Export mettait en garde : « Il ne faut pas rester trop focalisé sur le débouché turc. En cas de réouverture, la dévalorisation sévère de la devise turque depuis 2015 ne nous placerait pas en position de force. »

V.S.