Selon un rapport hebdomadaire du ministère américain de l’Agriculture, les États-Unis ont vendu 368 000 tonnes de maïs la semaine dernière, soit moins qu’anticipé par les analystes. « La météo reste suffisamment dégagée dans la majeure partie des zones de production pour permettre une avancée rapide des moissons » et l’arrivée massive de maïs dans les silos, ce qui fait aussi pression sur les cours, ajoutent les analystes d’Allendale.

La Chine revient aux achats

Les agriculteurs américains ont par ailleurs écoulé 1,6 million de tonnes de soja, un chiffre correspondant au haut des estimations des analystes. Ce n’est pas une surprise totale dans la mesure où la Chine s’est récemment engagée à augmenter ses achats d’oléagineux. Toutefois, notent les analystes de CHS Hedging, « les ventes à la Chine ont un peu ralenti car les prix brésiliens ont reculé et ont apparemment attiré des acheteurs chinois. »

Les commandes de blé se sont, de leur côté, élevées à 395 100 tonnes, soit le milieu de la fourchette des prévisions. Les cours de la céréale ont, selon Brian Hoops, de Midwest Market Solutions, surtout profité du repli du billet vert. Cette évolution rend les produits américains vendus en dollar plus compétitifs sur le marché mondial pour les acheteurs munis d’autres devises.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en décembre, le plus échangé, a terminé vendredi à 3,9100 dollars, contre 3,9475 dollars jeudi (-0,95 %).

Le boisseau de blé pour livraison en décembre, le plus actif, a fini à 5,3225 dollars, contre 5,2550 dollars à la précédente clôture (+1,28 %).

Le boisseau de soja pour livraison en novembre, le plus échangé, s’est établi à 9,3400 dollars, contre 9,3150 dollars la veille (+0,27 %).

AFP
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Stabilité du blé et du maïs

Les prix du blé et ceux du maïs étaient stables jeudi, alors que l’Égypte a de nouveau lancé un appel d’offres pour le blé tendre.