Au Gaec de Maringues, près de Bourbon-Lancy en Saône-et-Loire, il n’est tombé que 230 mm d’eau depuis le 1er janvier. Malgré les surfaces supplémentaires récoltées ce printemps, Baptiste et Vincent Lamborot ont dû acheter 750 tonnes de maïs sur pied et 450 tonnes de paille. Une lourde facture qui pèsera sur les comptes de l’exploitation, qui compte 220 charolaises sur 326 ha, avec tous les animaux engraissé...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
23%

Vous avez parcouru 23% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !
Votre analyse du marché - Bovins de Boucherie

Le jeune bovin français concurrencé

Les exportations de jeunes bovins à destination de l’Italie ont été plus étoffées cette semaine, mais les volumes ne reflètent pas l’activité des années précédentes, face à une concurrence espagnole marquée.