« Nous avons encore une partie du produit qui est stockée chez nous et qui est complètement sous contrôle », a assuré Raoul Laurent, responsable des équipements à la CCI.

« Il y a des contrôles qui sont effectués régulièrement, tous les jours et tout le temps sur le produit, qui ne peut être libéré que lorsqu’il n’y a plus de présence de phosphine », a-t-il précisé, rappelant que la phosphine disparaissait au contact de l’air.

Ouverture d’une enquête administrative

L’arrivée le 15 décembre à Brest d’une cargaison de 25 000 tonnes de maïs destinée à l’alimentation animale et traitée à la phosphine avait suscité l’inquiétude en raison des risques sanitaires encourus.

L’entreprise Nutréa, filiale de Triskalia, avait affirmé le 22 décembre ne pas avoir décelé de phosphine dans sa cargaison de maïs. L’analyse avait été effectuée dans deux camions de 59 tonnes de maïs livrés à l’usine Nutréa de Plouisy (Côtes-d’Armor).

Une enquête administrative a été ouverte.

Avec l’AFP