Tous les ans, le ministère de l’Agriculture répertorie les abattoirs temporaires agréés pour la durée de l’Aïd el-Kébir sur son site internet. Une liste provisoire est d’ores et déjà disponible depuis le 19 août. Elle a été complétée le 29 août. Pour obtenir la liste complète des établissements au niveau départemental, mieux vaut donc se rapprocher de la pré...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
28%

Vous avez parcouru 28% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !

Tous les ans, le ministère de l’Agriculture répertorie les abattoirs temporaires agréés pour la durée de l’Aïd el-Kébir sur son site internet. Une liste provisoire est d’ores et déjà disponible depuis le 19 août. Elle a été complétée le 29 août. Pour obtenir la liste complète des établissements au niveau départemental, mieux vaut donc se rapprocher de la préfecture.

Éviter les ennuis

Car évidemment, l’abattage rituel doit avoir lieu dans un outil agréé. Rappelons juste que la complicité d’abattage clandestin est un délit. Et qu’un éleveur autorisant en toute bonne foi ce type de pratique sur son exploitation s’expose à une contravention de 750 €. Si l’éleveur pratique lui-même l’abattage, il est passible de 6 mois d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende.

Attention aussi à la vente des animaux. La détention d’ovins par toute personne non déclarée à l’établissement départemental ou interdépartemental de l’élevage est interdite. Conséquence, la cession à titre gratuit ou onéreux d’ovins vivants à ces mêmes personnes est également interdite. C’est s’exposer à une amende de 750 € par animal.

Transport

Le transport des animaux vivants est lui aussi encadré. Pas question de déroger à des conditions respectueuses du bien-être animal, et en aucun cas de transporter un ovin dans le coffre d’une voiture. De plus, un certain nombre de préfectures ont publié des arrêtés visant à limiter temporairement le transport des ovins aux cas suivants :

  • Le transport à destination des abattoirs agréés ainsi qu’à destination des cabinets ou cliniques vétérinaires ;
  • Le transport entre deux exploitations agricoles, ou au sein d’une même exploitation ;
  • Le passage des animaux par des centres de rassemblement, si ces derniers sont déclarés à l’établissement départemental ou interdépartemental de l’élevage.
V.S.