Lancée il y a cinq ans, la certification environnementale des exploitations agricoles trace lentement son chemin. Elle se décline en trois niveaux d’exigences, dont seul le dernier donne l’accès au label « Haute valeur environnementale ».

La réunion de la Commission nationale de la certification environnementale (CNCE), le 18 octobre, a donné l’occasion de reconnaître officiellement deux nouvelles démarches comme équivalentes au niveau 2, qui correspond au respect d’un référentiel comptant 16 exigences agroenvironnementales.

786 exploitations en « haute valeur environnementale »

A ce jour, 42 démarches sont officiellement reconnues et « plus de 12 000 agriculteurs [sont] engagés dans le niveau 2 de la certification environnementale avec des productions aussi variées que les grandes cultures, la viticulture, l’arboriculture, le maraîchage ou l’horticulture », se félicite le ministère dans un communiqué lundi. Le troisième échelon de la certification, la « haute valeur environnementale », a déjà été atteint par 786 exploitations agricoles.

« Une amplification du dispositif est ainsi souhaitée par les partenaires », indique le ministère qui précise que « des travaux seront prochainement engagés dans cet objectif ».