Ce club, baptisé Prosper, rassemble la Banque des territoires, le Crédit coopératif, le Crédit mutuel, le groupe SOS, acteur de l’économie sociale et solidaire, le fonds d’amorçage Planetic Asset Management, ainsi que les plateformes de financement participatif Blue Bees et Wiseed.

Les membres s’engagent à mobiliser 100 millions d’euros d’ici à 2020, avec dans un premier temps un appel à candidatures, lancé vendredi, pour sélectionner des projets dans l’agriculture et l’alimentation.

Ces projets doivent développer « un projet économique ambitieux ayant pour objectif la préservation et/ou la reconstitution du capital naturel, la préservation du capital humain et social et qui prônent un partage équitable des fruits de leurs activités économiques », indique le club sur son site internet.

Il souligne que les porteurs de projets, notamment dans l’agriculture, font souvent face à des difficultés pour obtenir des financements, que ce soit en fonds propres, des prêts, ou des garanties. L’objectif est donc de leur proposer des solutions adaptées.

« L’État ne pourra pas faire tout seul », même si « beaucoup d’argent est mis par le gouvernement » dans la transition vers l’agroécologie, a défendu le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume, présent au lancement du club.

De même, son homologue à la Transition écologique et solidaire, François de Rugy, a souligné que la « politique en général de l’État est de mobiliser des financements privés », comme par exemple pour la méthanisation de déchets et effluents agricoles.

Avec l’AFP