« Deux ans, c’est réaliste », a avancé la commissaire suédoise lors d’un entretien avec l’AFP réalisé lundi. « Le traité devra être traduit dans les 23 langues européennes », puis faire l’objet d’« une révision légale », a-t-elle expliqué.
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
20%

Vous avez parcouru 20% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !