« Si ce sujet est abordé aujourd’hui lors de la rencontre franco-italienne, la CR espère que Giuseppe Conte parviendra à convaincre Emmanuel Macron du bien-fondé de cette décision pour laquelle la CR milite activement depuis l’adoption de ce traité par le Parlement européen en février 2017. Sa non-ratification est une décision politique forte nécessaire à la sauvegarde de nos agriculteurs », explique la CR dans un communiqué publié le 15 juin.

« Cette décision est particulièrement importante dans les pays où l’élevage tient une place centrale, comme l’Italie ou la France. Rappelons en effet que le Ceta permet l’importation de 65 000 tonnes de viande de bœuf et 80 000 tonnes de viande de porc à bas coût. En portant sur des morceaux nobles, ces importations pourraient menacer jusqu’à 30 000 exploitations agricoles », ajoute la Coordination rurale.