Rechercher

 

  Accueil / Actualités / Pac : la suppression des aides directes affecterait surtout les pays du nord de l’UE (Etude)

Pac

La suppression des aides directes affecterait surtout les pays du nord de l’UE (Etude)

Publié le mercredi 16 juin 2010 - 17h51

  • agrandirla taille du texte
  • réduire la taille du texte
  • imprimer

Le département britannique pour l'Environnement, l'Alimentation et les Affaires rurales (Defra) a publié au mois d'avril, une étude réalisée par l'institut de recherche néerlandais LEI Wageningen, portant sur l'impact de la suppression des subventions agricoles (en particulier des aides découplées) sur la rentabilité des exploitations.

 

Il apparaît que des pays seraient plus affectés que d'autres par la disparition de ces subventions. Les exploitations qui en souffriraient le plus seraient celles situées au Danemark, en Irlande, en Suède et au Royaume-Uni, ainsi que certaines en France, Allemagne, Hongrie et Slovaquie.

 

En revanche, la rentabilité des exploitations en Espagne, en Pologne, en Lituanie, en Lettonie, Belgique et en Autriche serait « à peine affectée ». Cependant, l'étude note qu'il y aurait de grandes différences selon les régions, principalement les régions françaises et allemandes, dues au type de production et à la structure, notamment financière, des exploitations.

 

Selon cette étude, si les paiements découplés sont abolis, la viabilité des cultures spécialisées (betteraves à sucre, pommes de terre, blé, orge, maïs, seigle, colza, tournesol) pourrait être mise à mal. 20 % des exploitations européennes de cultures spécialisées auraient un revenu qui, de positif, deviendrait négatif.

 

Là encore, les pays les plus touchés seraient le Danemark, la Finlande, la Slovénie et le Royaume-Uni. Les pays où la proportion d'exploitations laitières est importante feraient face à de mauvaises perspectives, comme le Danemark, Malte, la Slovaquie, et, dans une moindre mesure, la Slovénie et la Suède.

 

L'étude montre également que la suppression des subventions aura un impact sur le prix des terres agricoles ainsi que sur celui des quotas laitiers. Dans les pays où les paiements directs sont basés sur les références historiques, comme la France, l'abolition des aides pourrait faire baisser la valeur des marchés, et réduirait la valeur des terres dans les autres pays.

 

A.De.

Mots-clés : ,

Vous aimez cette actualité ? Partagez !

Les commentaires (1)

Titre

jeudi 17 juin 2010 - 09h45

A moins de payer le blé 250 euros la tonne, la suppression de ces aides signifierait en grandes cultures l'arrêt immédiat de l'activité car le revenu serait systématiquement négatif. Quant à la famine qui en suivrait, personne ne semble l'envisager; sont ils idiots à ce point?

Réagir

 

Fonctionnalité réservée aux abonnés

Le commentaire d'article est réservé aux abonnés de La France Agricole.

Si vous êtes abonné, identifiez-vous dans le bloc "services experts"
situé en haut à droite de la page.

Si vous voulez vous abonner et profiter de tous les contenus du site ainsi que de l’édition papier de La France Agricole, cliquez sur le lien ci-dessous :

Dernières Actualités
A lire également
Archives agricoles
Inscrivez-vous sur le site de La France Agricole


SERVICES EXPERTS

Je suis abonné(e),

Mon identifiant :
Mon mot de passe :  
| Aide |
Identifiants oubliés ?
Comment s'inscrire sur le site ?
Toutes les offres d'abonnement
Feuilletez un ancien numéro

SONDAGE

Utilisez-vous le guidage par satellite pour vos travaux aux champs ?

Tous les Sondages
NEWSLETTER

Retrouvez
tous les
numéros de
La France Agricole
Aujourd'hui

Archives de
La France Agricole

Recherchez

dans les archives de la France Agricole et

Feuilletez

les numéros depuis 2004

Suivez La France Agricole :

Nos offres d'abonnement
simples ou couplées,
à nos publications
hebdomadaires
et mensuelles

Découvrir nos Offres

Les publications du Groupe France Agricole