Rechercher

 

  Accueil / Actualités / Mirabelle de Lorraine : une production annoncée plutôt faible

Mirabelle de Lorraine

Une production annoncée plutôt faible

Publié le lundi 23 août 2010 - 15h24

Les premières mirabelles de Lorraine sont arrivées sur les marchés avec une semaine de retard en raison des fortes pluies de la semaine dernière, qui ont abîmé une partie de la production.

 

« Avec les précipitations, il y a eu un phénomène d'éclatement : l'eau rentre par osmose, la peau se tend et le fruit éclate », explique Philippe Daniel, président de l'association des mirabelles de Lorraine, qui regroupe 70 % de la production régionale. Le phénomène toucherait de 30 à 50 % de la production selon les vergers, indique le producteur.

 

Si les fruits éclatés sont définitivement perdus, ceux épargnés par les intempéries sont « beaux et bons, avec une belle couleur jaune et un excellent taux de sucre d'environ 20 % », affirme Bruno Collin, directeur de la coopérative VegaFruits à Saint-Nicolas de Port (Meurthe-et-Moselle).

 

La faible production commercialisable – 12.000 tonnes cette année – entraîne mécaniquement une hausse du prix de vente : environ un euro de plus que l'année dernière, soit entre 3 et 4 €/kg.

 

Les saisonniers sont les autres victimes des intempéries : sur les 2.000 recrutés traditionnellement chaque été, la moitié seulement a été embauchée, observe Bruno Collin.

 

« Les producteurs sont désolés, d'autant que pour beaucoup c'est leur sol job d'été, mais la faible récolte – même compensée par le travail de tri entre fruit éclaté ou non éclaté – oblige à limiter les embauches », justifie-t-il.

 

En péril à la fin des années 1970, la mirabelle a fait un retour en grâce depuis une quinzaine d'années, à la faveur d'une structuration des producteurs de Lorraine, qui représentent 80 % de la production nationale.

 

Désormais, 400.000 mirabelliers s'étendent sur 2.000 ha de vergers, à raison d'une production de 15 à 20 tonnes par hectare.

 

Un tiers de la production est destiné à la consommation courante, le reste en produit transformé, notamment surgelé, et une petite part en eau-de-vie.

 

Les commentaires (0)
 Soyez le premier à commenter cet article
Fonctionnalité réservée aux abonnés

Le commentaire d'article est réservé aux abonnés de La France Agricole.

Si vous êtes abonné, identifiez-vous dans le bloc "services experts"
situé en haut à droite de la page.

Si vous voulez vous abonner et profiter de tous les contenus du site ainsi que de l’édition papier de La France Agricole, cliquez sur le lien ci-dessous :

Dernières Actualités
A lire également
Archives agricoles
Frais de port offerts sur la Galerie verte


SERVICES EXPERTS

Je suis abonné(e),

Mon identifiant :
Mon mot de passe :  
| Aide |
Identifiants oubliés ?
Comment s'inscrire sur le site ?
Toutes les offres d'abonnement
Feuilletez un ancien numéro

SONDAGE

Lait : la France vous semble-t-elle bien armée pour profiter à plein sur les marchés de la fin des quotas ?

Tous les Sondages
NEWSLETTER

Retrouvez
tous les
numéros de
La France Agricole
Aujourd'hui

Archives de
La France Agricole

Recherchez

dans les archives de la France Agricole et

Feuilletez

les numéros depuis 2004

Suivez La France Agricole :

Nos offres d'abonnement
simples ou couplées,
à nos publications
hebdomadaires
et mensuelles

Découvrir nos Offres

Les publications du Groupe France Agricole