Nul ne sait de quoi demain sera fait, alors après-demain… La précarité de trop nombreuses situations en agriculture inviterait plutôt à se concentrer sur l’urgence. Pourquoi se projeter dans vingt ou trente ans ?
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole

Pour y accéder : 3 possibilités !

10%

Vous avez parcouru 10% de l'article

Vous êtes déjà abonné, inscrivez-vous.

Inscrivez-vous ou identifiez-vous en haut du site. Vous aurez besoin de votre numéro d’abonné.

Je m'inscris
Vous n’êtes pas abonné, abonnez-vous.

Profitez de l’intégralité des contenus du site en vous abonnant en formule Intégrale ou 100% Numérique.

Je m'abonne
Vous n’êtes pas abonné, découvrez gratuitement.

Profitez, sans engagement, de tous les services de La France Agricole pendant 1 mois, y compris l’accès complet au site Internet.

Je decouvre