Après deux vagues successives d’influenza aviaire, l’interprofession se défend face à ses détracteurs. « Le calendrier de paiement tarde, mais nous nous démenons pour faire reconnaître les pertes, amener des chiffres incontestables aux pouvoirs publics, afin qu’il y ait des indemnités pour tous les maillons de la filière, en amont comme en aval », a expliqué Christophe Barrailh, président...
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