Publié le vendredi 31 janvier 2003
Entamé il y a dix ans, le processus de privatisation des terres ukrainiennes n'a pas encore abouti.
Alors que l'adoption des premiers textes sur le foncier date de 1992, le Parlement ukrainien n'espère pas imposer une privatisation effective des terres avant 2005. La tâche n'est pas facile. Et son issue reste incertaine, même si Léonid Kuchma, le président du pays, assure que la trentaine de textes nécessaires pour mener la réforme à son terme seront bien adoptés dans les temps. C'est oublier l'hostilité virulente des communistes à cette privatisation. Radicalement opposés à ce que l'on puisse vendre et transmettre les terres par héritage, ils font une véritable propagande pour que les Ukrainiens continuent à ' cultiver la terre ensemble '. Ils expliquent en particulier que l'expérience de la privatisation des terres dans les autres pays du monde a conduit à leur appropriation par des étrangers ou par des ' privilégiés '. Pour l'heure, les Ukrainiens des kolkhozes disposent de parts de foncier qui leur ont été attribuées. Leur propriété n'est pourtant que virtuelle car le bornage n'a généralement pas été fait. L'Etat demeure le véritable propriétaire. Les parts offrent en effet simplement la possibilité de louer la surface correspondante. Les Ukrainiens donnent à bail leurs parts à des entreprises agricoles contre 50 à 100 € par hectare et par an.
YURIY BOUJOR
Je suis abonné(e),
Les prix des céréales ont fléchi, vendredi sur Euronext. A l'approche de la clôture, le contrat blé mars 2012 valait 211,75 €/t (- 1,25 €/t),...
Lire
Veaux : Stabilité des prix dans l’ensemble des catégories
Les prim'holsteins de 45 à 50 kg s'échangent entre 120 à 155 €/pièce. Ceux de 50 à 65 kg sont valorisés entre 155 et 170 €/pièce. Les plus...
Lire
Nos offres d'abonnement
simples ou couplées,
à nos publications
hebdomadaires
et mensuelles
Découvrir nos Offres