Publié le vendredi 07 décembre 2001
Comme en 2000, les fortes pluies de mars et avril ont semble-t-il fortement limité le développement de l'oïdium. Les attaques de faible intensité n'ont touché que les variétés sensibles. Dans les essais de l'ITCF, la résistance de l'oïdium aux strobilurines se confirme cette année. Et, face à cette mutation brutale, rien ne sert d'augmenter les doses. Les régions, où cette maladie est la plus fréquente, sont donc en première ligne. Dans le quart nord-est de la France et principalement la Champagne, les protections anti-oïdium doivent être repensées. D'après les essais réalisés en 2001 dans ce secteur, malgré des attaques relativement discrètes, le krésoxim-méthyl est en forte difficulté contre cette maladie. Seul le quinoxyfen conserve une efficacité satisfaisante.Les molécules de la famille des morpholines également, mais dans une moindre mesure. Aldus semble bien se comporter. La faible pression oïdium dans les autres régions françaises n'a pas permis d'évaluer le comportement des matières actives avec certitude.
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