Publié le vendredi 13 avril 2001
La formation que nous dispensons depuis au moins douze ans au Paraclet à Amiens a été rénovée pour tenir compte des nouveaux problèmes liés à la mise en oeuvre des pesticides par exemple. Les élèves approfondissent les nouvelles orientations en matière de sécurité alimentaire lors des modules d'initiative locale ', précise le proviseur-adjoint du lycée. Même son de cloche au Legta d'Auxerre : le module d'initiative local propose 40 heures sur les pays de l'Est et 80 heures sur la sécurité alimentaire, le contrôle qualité et la procédure de contrôle. Au Paraclet, comme dans les autres BTS, la plupart des élèves poursuivent ensuite vers une formation plus longue pour déboucher sur un travail à plus haute responsabilité. Ils sont un tiers à suivre ce chemin également au Legta d'Auxerre, selon une étude récente sur les cinq dernières promotions. Selon M. Roussel, directeur de cet établissement, un autre tiers des étudiants est ensuite recruté par les laboratoires d'analyses et de contrôle et le dernier tiers par les industries agroalimentaires et pharmaceutiques : ' Depuis 1999 le marché de l'emploi s'est dynamisé. C'était le BTS qui peinait le plus à insérer ses jeunes. Ce n'est plus le cas : nous recevons davantage d'offres. Le laboratoire départemental vient de recruter six personnes. Entre la reprise économique et les problèmes de sécurité alimentaire, offres et demandes s'équilibrent mieux. '
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