Publié le vendredi 10 mars 2006
Les chercheurs de l'Inra et de l'Institut de l'élevage, se sont penchés sur l'intérêt d'intégrer un indicateur sur les mammites cliniques à l'évaluation génétique des taureaux.
En France, depuis 1997, la sélection des reproducteurs laitiers plus résistants aux mammites est réalisée au travers des comptages cellulaires de leurs filles collectés lors des contrôles laitiers mensuels. Elle pourrait être améliorée en intégrant aux calculs des informations sur les mammites cliniques. Telles sont les conclusions des premiers calculs de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) et de l'Institut de l'élevage. A partir des données fournies par les Arsoe, les chercheurs ont analysé la production de lait, le score cellulaire moyen de la lactation et une variable mammites (présence ou absence de la pathologie durant les 150 premiers jours de lactation). Conclusion : l'utilisation directe de cette variable mammites pour calculer un index semble difficile. D'autant qu'il évoluerait en opposition avec celui de la production laitière. En revanche, la collecte de ce caractère apporte une information complémentaire au score cellulaire. Reste à systématiser sa collecte. Source : ' Rencontre recherche ruminants ', décembre 2005.
ÉRIC ROUSSEL
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