Publié le vendredi 08 juillet 2005
Les mouvements du bras sont commandés par quatre interrupteurs montés sur un boîtier électrique en cabine. Le premier contrôle les deux vérins qui viennent appuyer sur l'arrière du système de balancier des essieux lors du déchargement et de la reprise de la caisse. Elle évite ainsi le cabrage de la flèche. Le second interrupteur déverrouille les sécurités qui empêchent le basculement latéral de la caisse dans les virages. Le troisième interrupteur actionne la fonction télescopique du bras. Lors de la dépose du caisson, le bras se rétracte et pousse ainsi le caisson vers l'arrière. Le caisson est ensuite basculé grâce au quatrième interrupteur. Lorsque son arrière touche le sol, la résistance ainsi opposée par le sol oblige le tracteur alors en roue libre à avancer. Gérard et Jean-Pierre Renoux ont fait remplacer les deux roulettes qui permettent habituellement de faire glisser le caisson, par un cylindre fixe. Etendu sur toute la largeur, il augmente ainsi la stabilité du caisson lors de sa dépose sur sol meuble. Afin d'éviter les accidents de manipulation, les interrupteurs ne peuvent être actionnés dans le désordre. Il est dès lors impossible par exemple de recharger un caisson plein sans avoir précédemment bloqué le système de balanciers.
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