Publié le vendredi 08 juillet 2005
Un des points noirs de l'assolement en commun est de ne pas pouvoir le gérer grâce à une entité unique ', observe Daniel Carlier. Les dix agriculteurs ont dû multiplier les structures. Le matériel est regroupé au sein d'une Cuma, un groupement d'employeurs permet de gérer la masse salariale, une SNC (société en nom collectif) donne la possibilité de réaliser le travail à façon sur 300 ha comptés au sein du groupe et une société en participation offre le moyen de vendre en commun puis de redistribuer les gains entre agriculteurs.
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