Publié le vendredi 21 janvier 2005
Jo Giroux, vice-président de l'APCA (1), explique le dilemme des décideurs : ' Nous travaillons avec les moyens que nous donne l'impôt. Ces moyens n'augmentent pas. Les agriculteurs sont moins nombreux, mais ceux qui restent demandent de plus en plus de services, les systèmes sont de plus en plus complexes. Notre champ d'action s'élargit (l'environnement, le rural...). Le conseil collectif reste notre priorité. La quasi-totalité des conseillers de groupe viennent des chambres d'agriculture. Chaque département fixe sa politique. Dans mon département, le conseil est organisé par territoire et non par les groupes. '
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