Publié le vendredi 01 juin 2001
Comment allez-vous équilibrer vos débouchés ?Le développement du bio nécessite la création de circuits spécifiques. Le groupement auquel j'adhère travaille avec un chevillard spécialisé qui approvisionne le sud-est de la France, mais il n'a pas encore trouvé d'acheteurs pour les broutards destinés à l'engraissement. Pour l'instant, je les vends dans le circuit conventionnel. Je compte continuer la vente directe en parallèle. Le label bio, qui bénéficie de contrôles officiels, contribue à rassurer le consommateur, mais c'est le circuit court qui résiste le mieux en cas de crise.
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