Publié le vendredi 12 janvier 2001
La prise d'échantillon ne demande pas plus d'un quart d'heure par parcelle.
Dans les sols profonds, la mesure des reliquats azotés à la sortie de l'hiver est le moyen le plus fiable de détecter ce que la plante va pouvoir prélever dans le sol en dehors de toute fertilisation.Pratiquée de janvier à mars selon les régions et avant le premier apport d'azote, cette technique nécessite une simple tarière de 15 à 20 mm de diamètre. A l'aide d'une dizaine de jalons, on matérialise un cercle d'une quinzaine de mètres de diamètre dans une zone homogène de la parcelle. L'échantillon de 300 à 500 g est constitué des carottes de terre prélevée sur chaque horizon de 30 cm. La profondeur totale du profil analysé doit correspondre à la profondeur d'enracinement de la culture, soit 60 à 90 cm dans les sols profonds. Chaque échantillon est représentatif d'une dizaine d'hactares. En terrain superficiel, la méthode ne se justifie pas et les reliquats sortie hiver sont généralement fournis par l'ITCF pour chaque zone particulière en fonction des pluies hivernales. Dès leur constitution, les échantillons sont identifiés précisément et stockés dans une glacière ou au réfrigérateur et maintenus à 4°C. Ils sont transmis au laboratoire dans les vingt-quatre heures. Dans tous les cas, une fiche de renseignement parcellaire les accompagne. Elle fournit les renseignements culturaux indispensables et nécessaires au calcul de la dose conseillée.
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