Publié le vendredi 10 septembre 2004
En 2002, nous avons dégagé un budget de 14 000 euros pour l'ouverture d'une cinquième classe ', explique Pascal Mermillod, maire de la commune. Les deux communes assument ensemble les 92 000 euros annuels de dépenses de fonctionnement tandis que le conseil général prend en charge la quasi-totalité de 24 000 euros de frais de transport. ' L'école est le moteur d'une commune. Elle anime la vie quotidienne. Elle fait venir la population. Quand l'inspecteur commence à fermer des classes lors d'un creux démographique, il aggrave l'hémorragie. Les fluctuations sur nos petits effectifs sont inéluctables. Deux familles déménagent et c'est parfois sept enfants en moins. Une famille arrive et les effectifs remontent. L'accueil de jeunes ménages, donc de jeunes enfants offre aux maires une parade. La construction de logements sociaux répond à ce souci. Mais les maires doivent faire face à l'extrême mobilité des enseignants : ils arrivent, se lancent dans des projets pédagogiques ambitieux, le RPI les finance et au bout de deux ans ils repartent vers la ville ', regrette Pascal Mermillod.
Je suis abonné(e),
Nos offres d'abonnement
simples ou couplées,
à nos publications
hebdomadaires
et mensuelles
Découvrir nos Offres