Publié le vendredi 11 mai 2001
Pour les céréales, les conséquences du manque de rayonnement sont diverses sans être catastrophiques.
Pour les céréales, le manque de rayonnement prédispose à des problèmes de verse terminale, surtout associés à la douceur de l'hiver. L'ITCF conseille donc d'être vigilant. La production de biomasse est plus ou moins en retrait selon les régions, liée là aussi au manque de soleil. Pour les semis implantés dans des conditions difficiles cet hiver, dans le Nord et le Bassin parisien, la perte de rendement est irréversible et peut atteindre 50 quintaux, selon Philippe Gate, de l'ITCF. Les pénalités sont parfois marginales pour les parcelles bien installées, et si les conditions redeviennent favorables (soleil, hausse des températures...) entre le stade dernière feuille et floraison, la perte de biomasse devrait être rattrapée en partie ou en totalité, considère-t-il. Pour lui, le fait d'avoir une faible biomasse en début de montaison et une forte production de matière sèche en deuxième partie est plutôt positif pour la teneur en protéines des céréales. Maintenant, c'est la température qui va jouer.
Isabelle Escoffier
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