Publié le vendredi 27 août 2004
Une directive européenne réduit depuis l'an passé le niveau d'incorporation des oligoéléments dans les aliments pour animaux. Par exemple, la teneur en cuivre des aliments pour porcs charcutiers passe en France de 100 ppm à 25 ppm. Cela pour limiter l'impact des conditions d'élevage sur l'environnement aux côtés de la réduction désormais classique des rejets en azote et phosphore. Les industriels visent avant tout l'augmentation de la biodisponibilité des formes apportées dans l'aliment pour faciliter l'assimilation, notamment l'utilisation de chélates. Mais les pays du Nord de l'Europe utilisent le cuivre également comme antibactérien. Il est alors apporté comme médicament, à des taux largement supérieurs, ce qui n'atteint pas l'objectif de réduction des rejets.
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