Publié le vendredi 26 mars 2004
Joël Fischer, installé à Rosheim (Bas-Rhin), traite entre un tiers et la moitié de ses quelque 120 ha de maïs avec les trichogrammes. ' Ceci fait partie des engagements que nous avons souscrits dans le cadre d'un contrat territorial d'exploitation, souligne-t-il. Ce n'est pas vraiment une contrainte car nous avons de nombreuses petites parcelles. Dans ces conditions, l'enjambeur fait beaucoup de dégâts et le temps de traitement avec les trichogrammes (5 ha/h trajets compris) n'est pas supérieur. En revanche, j'estime le surcoût à 9 euros/ha et cela peut représenter un frein à la technique. '
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