Publié le vendredi 30 janvier 2004
Réforme ou pas, la production de viande ovine continuerait à fléchir dans les années à venir, mais à un rythme moins soutenu (- 0,3 % pour l'Inra). La filière resterait largement bénéficiaire des aides du second pilier. Selon l'Institut de l'élevage, le découplage partiel des aides cumulé avec de nouveaux gains de productivité accentueraient la restructuration des élevages. La production d'agneaux resterait identique alors que nombre de brebis baisserait entre 10 % et 20 %. Cependant, l'Institut ne croit pas que l'élevage ovin puisse être sacrifié aux dépens d'autres activités dans les exploitations polycultures-élevage. Les prix à la production resteraient élevés et rendraient le marché européen attractif.
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