Publié le vendredi 21 mars 2003
S'ils étaient plus élevés, les prix compenseraient la diminution des soutiens publics. Selon le troisième scénario envisagé par l'étude de l'Ina PG, le retour des prix des bovins gras (génisses et boeufs de trente et un mois) à leur niveau de 1998, c'est-à -dire avant la seconde réforme de l'Agenda 2000, permettrait de maintenir dans l'ensemble le revenu des éleveurs au niveau de celui pris en référence si les aides directes diminuaient de 20 %. Mais cette stratégie revient à faire supporter au consommateur la baisse des soutiens publics payés par le contribuable, ce qui n'est pas dans l'air du temps.
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